L'alimentation vivante : la cuisson remise en question
   
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vendredi 20 au dimanche 22 septembre : Reprendre sa santé en main, simplement, efficacement et joyeusement ? Changer de vie en douceur pour retrouver l’énergie et le sourire qui devraient toujours nous accompagner ? Le stage Tutti Frutti est fait pour vous ! Nous vous proposons un stage de deux jours alliant alimentation vivante, yoga et santé naturelle, deux jours pour changer d’habitudes et intégrer des pratiques simples et soutenant la vie. Téléchargez la plaquette de présentation.

J'ai le plaisir d'animer un groupe de méditation et de travail sur les Lettres du Christ, le dimanche matin chez moi de 10h30 à 12h (c'est gratuit). Le but est de mettre en pratique au quotidien cet enseignement formidable, par le partage de nos expériences, la méditation et la prière. Envoyez-moi un email si vous souhaitez participer et recevoir les annonces des rencontres du groupe.

Marc Resch
magnétiseur
coupeur de feu
coach alimentation

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La cuisson des aliments

La cuisson est la transformation des aliments par la chaleur, elle serait apparue il y a 250 000 ans. Certains anthropologues relient l'apparition de la cuisson au développement de la civilisation, et même à celui du cerveau grâce à la consommation de céréales cuites. La cuisson présente certains avantages, mais aussi de nombreux inconvénients. Malgré ses avantages et l'attachement culturel aux diverses recettes et modes de préparations, la cuisson est néfaste pour la santé et devrait être évitée.

Les avantages de la cuisson sont indéniables, et en font une pratique très répandue depuis très longtemps :
  • rend les fibres et la viande plus digestes et aide à leur assimilation
  • production de différentes saveurs
  • aide à la conservation des aliments
  • détruit les bactéries, les microbes et les levures non désirables dans l’intestin
La cuisson peut être intéressante au niveau nutritionnel car elle rend certains aliments comestibles, comme le manioc ou le coing, ou plus digestibles, comme la viande, les céréales sèches ou les pommes de terres. Dans tous les autres cas, l'utilisation de la cuisson est essentiellement utilitaire. Même si la meilleure digestibilité et la destruction des bactéries est utile pour les organismes malades ou affaiblis, la cuisson est néfaste pour la plupart des aliments car elle les rend moins nutritifs et plus nocifs. La cuisson des aliments, entre autres, a permis à l'homme de consommer plus de nourriture et de s'étendre à des régions peu productrices d'aliments. Mais la cuisson n'est pas la seule à permettre la conservation des aliments et production de variétés de saveurs, et elle présente de sérieux désavantages.


La destruction des enzymes et des vitamines

La température et la durée de cuisson augmentent la destruction des vitamines et des enzymes par oxydation et décomposition, de 50 à 95% :
  • de 40 à 75°C les enzymes sont détruites
  • de 60 et 75°C la vitamine C est détruite
  • de 90 à 95°C certaines vitamines B et E sont détruites
  • à 100° sels minéraux et oligo-éléments sont précipités et deviennent moins absorbables
  • à 110°C les vitamines A et D sont détruites
  • à 120°C les dernières vitamines B et E sont détruites
Les minéraux sont également agglomérés par la cuisson et deviennent moins absorbables. De plus, l’eau dissout les vitamines hydrosolubles (B et C), les minéraux et les oligo-éléments. Il est donc préférable de choisir des modes de cuisson assez court, à température modérée, et en conservant l'eau de cuisson s'il y en a.

Privilégier la cuisson à la vapeur douce, à l’étouffée, au wok

Sources :
http://www.eco-sapiens.com/dossier-171-Modes-de-cuisson-sains.html
http://info-severine.e-monsite.com/pages/cote-cuisine/la-cuisson.html

La leucocytose digestive

La leucocytose digestive est le nom donné à un phénomène qui montre que manger cuit n'est pas physiologique. Lorsqu'on mange des aliments cuits, le taux de globules blancs dans le sang augmente, et ces globules blancs (leucocytes) se concentrent sur l'intestin grêle : c'est la leucocytose digestive. Ce phénomène a été décrit initialement par le Dr Rudolf Virchow en 1858 alors qu’il étudiait les leucémies, il a été confirmé et étudié en détails par le Dr Paul Kouchakoff dans les années 1930.

L'augmentation du taux de globules blancs dans le sang se produit après l'ingestion d'aliments cuits ou transformés, c'est le "coup de barre" que l'on ressent après le repas. Ce qui ne se produit pas du tout avec l'alimentation vivante, quand on "mange cru". Le nombre de leucocytes augmente en quelques minutes après l'ingestion d’aliments cuits, et ceux-ci se concentrent autour de l’intestin : Kouchakoff constate que l’organisme réagit comme face à un empoisonnement alimentaire. C'est pour lui un phénomène comparable à une mini-leucémie :
  • taux normal : 4 000 à 7 000 leucocytes/mm3
  • légumes ou fruits crus : taux normal
  • légumes cuits à la vapeur : 10 000 à 12 000
  • légumes cuits à la cocotte minute : plus de 20 000
  • légumes crus puis légumes vapeur : taux normal
  • légumes vapeur puis légumes crus : 10 000 à 12 000
  • légumes crus puis légumes cuits à la cocotte minute : 15 000 à 20 000.
  • charcuterie : 15 000 à 20 000
  • café au lait + pain + beurre + confiture : 30 000
  • taux les plus importants pour le sucre blanc, le vinaigre, l'alcool, les conserves
  • leucémie : 10 000 à 100 000
Plus les aliments sont cuits, transformés, et altérés, et plus la leucocytose est importante. Ce point, à lui seul, montre clairement que manger cuit n'est pas bon pour l'organisme, que ce n'est pas physiologique. Tous les aliments cuits provoquent à divers degrés une leucocytose digestive, alors qu'aucun aliment cru n'en provoque, même la viande.

Solution : manger cru ! ou des crudités en entrée

Sources :
http://www.reseauecolo.ca/chronique_detail1.php?idchronique=65
http://www.kousmine.fr/193/DOSSIERS/alim._vivante.html
http://books.google.fr/books?id=gN5EAAAAcAAJ&pg=PA147&hl=fr&source=gbs_toc_r&cad=4#v=onepage&q&f=false

Les réactions de Maillard

Lors de la cuisson, les aliments changent d'apparence, de couleur, de goût et d'odeur. De nombreuses substances sont synthétisées par réaction chimique, et parmi elles, ces substances brunes qui donnent les différentes saveurs et couleurs caractéristiques de la cuisson. Ces molécules sont appelées molécules de Maillard, en hommage au chercheur qui a étudié les réactions chimiques qui les produisent.

Une réaction de Maillard, appelée aussi "brunissement non-enzymatique" ou encore "glycation des protéines", est une réaction chimique entre les sucres et les acides aminés. Il y a combinaison, transformation et réarrangement de ces produits, selon la température, le pH, la quantité d'eau et la durée de cuisson, les paramètres qui font justement toute la finesse de la gastronomie de pointe pour produire des textures et des saveurs particulières. Dès que l'on fait saisir, rôtir, griller ou torréfier des viandes, poissons, grains, ou pains, il y a une production à travers les réactions de Maillard de nombreux composés aromatiques et colorés. Et plus la température est élevée, plus les molécules de Maillard sont nombreuses et complexes.

Malheureusement, les molécules de Maillard sont des toxines non dégradées par les enzymes. On constate qu'il faut gratter fortement la poêle ou le plat du four, au fond desquels sont incrustés fortement des matières noirâtres plastifiées très dures. Notre système digestif n'est pas fait pour digérer ces molécules, et elles sont toxiques pour notre organisme. Les molécules de Maillard encrassent l'organisme, elles augmentent la production de radicaux libres et provoquent l'oxydation des tissus. Elles sont éliminées par le foie et les intestins, et leur métabolisation peut provoquer diabète, insuffisance rénale, cancer, vieillissement, maladie d’Alzheimer, ...

Parmi ces molécules, une équipe de chercheurs suédois a eu la stupéfaction de découvrir en 2002 qu'il se forme de l'acrylamide lors de la cuisson dans certains aliments. L'acrylamide, ou amine acrylique, est un produit toxique cancérigène utilisé dans l’industrie des plastiques. L'acrylamide est l’un des produit des réactions de Maillard, qui peut apparaître lors de la cuisson à plus de 120° notamment dans les fritures et la cuisson au four, et surtout dans les aliments à base de céréales et de pommes de terre : chips, café, pain, biscuits, frites, thé, biscottes, gâteaux secs, produits panés ou grillés. L'acrylamide est connu pour ses effets cancérigène, reprotoxique, et pour causer des tumeurs du système nerveux, du péritoine, de la thyroïde, des glandes mammaires, ...

Eviter ou limiter la consommation de ces produits, et éviter au maximum les cuissons à plus de 110°C


Sources :
http://www.lc-maillard.org/reaction.htm
http://terroirs.denfrance.free.fr/p/encyclopedie/reactions_maillard.html
http://www.manger-cru.fr/2009/04/acrylamides-dans-lalimentation-effets.html
http://www.naturalnews.com/023500_cancer_foods_women.html

Le four à micro-ondes

Bien qu'il soit facile à utiliser et qu'il permette de "gagner du temps", le four à micro-ondes est de loin le moyen de cuisson le plus nocif et il est à bannir de nos cuisines, crèches, cafétérias et hôpitaux.

Le four à micro-ondes fonctionne en envoyant un rayonnement électromagnétique de quelques millimètres de longueur d'onde à une fréquence de 2450 Mhz. Ce rayonnement change très rapidement l’orientation des molécules d’eau, ce qui produit l'échauffement. Le four à micro-ondes a été lancé dans les années 1950, il a permis de recycler les magnétrons prévus pour construire des radars alors que la guerre était arrêtée. Il a été lancé par la société Raytheon, la même qui fournit aujourd'hui l'Active Denial System, une "arme non létale" de contrôle des foules utilisant un faisceau de micro-ondes pour provoquer la douleur.

Les reproches principaux qu'on pourrait adresser à l'utilisation du four à micro-ondes sont les suivants :
  • les appareils présentent des fuites de rayonnement électromagnétique de 0,15 à 5 mW/cm² au bout de quelque jours d'utilisation, et le champ magnétique généré s'étend jusqu’à 5 mètres en traversant les murs

  • un aliment cuit ou réchauffé au micro-onde émet lui-même des micro-ondes pendant 15 minutes. Les consignes d'utilisation recommandent d'ailleurs de laisser reposer l'aliment 15 minutes avant consommation, le temps qu'il refroidisse, en gros...

  • la cuisson par micro-ondes, un procédé totalement artificiel qui fait tourner sur elles-mêmes les si délicates molécules d'eau des aliments 2,5 milliards de fois par seconde, provoque la dénaturation des molécules des aliments en modifiant la conformation géométrique de ces molécules : des protéines "trans" deviennent "cis", certaines molécules lévogyres deviennent dextrogyres, et ainsi des éléments nutritifs deviennent inutilisables ou pathogènes
Des études menées entre 1950 et 1979 ont montré les effets néfastes du micro-ondes sur la santé. Les animaux de laboratoires nourris d'aliments traités au micro-ondes étaient sujets à des troubles circulatoires, leucémie, anémie, effondrements immunitaires, et de nombreux autres troubles de la santé.

Eviter au maximum d’utiliser le four à micro-ondes

Sources :
http://www.ladietetiquedutao.com/four-micro-ondes.html
http://www.wikistrike.com/article-le-micro-ondes-est-nefaste-pour-la-sante-72777093.html

Le Téflon et l’aluminium

Certains ustensiles de cuisson posent de sérieux problèmes pour la santé, comme le Téflon et l'aluminium, et sont encore largement utilisés dans les cantines, les restaurants, et par les particuliers.

Le Téflon (polytetrafluoroethylène, composé complexe d'hydrocarbures perfluorés) est un composé toxique, ses dérivés contaminent l’environnement et les mammifères : cancérigène, neurotoxique, hypothyroïdisme, baisse du système immunitaire, malaises, ... Le Téflon se dégrade à la chaleur et contamine les aliments, il s'accumule dans l'organisme et provoque des troubles majeurs à long terme.

L’aluminium des casseroles, barquettes, et papillotes passe dans les aliments lors du stockage et de la cuisson, particulièrement pour les aliments acides. On en retrouve ainsi des taux variables dans les aliments cuits dans des ustensiles en aluminium : de 40 à 170 mg/kg pour les tomates, abricots, rhubarbe, et de 80 à 200 mg/l pour l’eau bouillie. La dose hebdomadaire tolérable provisoire (DHTP) a été revue à la baisse en 2008 à 1 mg/kg. De nombreuses études ont montré l'effet néfaste de l'aluminium sur la santé, comme par exemple l'augmentation de 150% de risque d’Alzheimer pour la consommation d’eau dépassant les 100 mg/l.

Les nouveaux "revêtements en céramique" des poêles garanties sans Téflon, qui ne sont pas de la céramique mais un agglomérat de silice, ne sont pas non plus grarantis sans risques. Les résines synthétiques permettant d'agglomérer les particules de silice se dégradent à la chaleur avec le temps et passent dans les aliments, tout comme le Téflon, et ces revêtements pourraient utiliser des nano-particules dont les effets sur la santé sont encore mal connus. La production de ces ustensiles technologiques étant de plus très polluante et contaminante, il vaut mieux leur préférer des poêles en fonte ou en inox.

Eviter au maximum les ustensiles en aluminium et en Téflon

Sources :
http://www.qvq.ca/afq/Articles/Teflon-scandale%20sanitaire.htm
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1570_eau_aluminium_alzheimer.php
http://www.amessi.asso.fr/Le-Teflon-pourrait-etre-cancerigene



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