L'alimentation vivante : les aliments modernes nous font creuser notre tombe avec une fourchette
   
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samedi 30 mars de 11h à 14h : À l'occasion du Printemps, je vous propose un atelier de crusine de saison avec quelques recettes gourmandes, toujours simples à préparer et qui vont vous époustoufler les papilles !

vendredi 5 avril de 20h à 22h : J'ai le plaisir de vous proposer la conférence ''Quelle spiritualité pour le XXIe siècle ?'' sur les Lettres du Christ, à l'association Être Soi. Une bonne occasion pour découvrir ce livre formidable et la voie de développement qu'il propose. La conférence sera suivie d'un partage autour de nos expériences de cheminements spirituels en regard de cet enseignement unique.

samedi 13 avril de 11h à 14h : Voici un autre atelier de crusine plein de couleurs et de saveurs, avec un taboulé cru (sans gluten bien sûr) et des truffes au chocolat en dessert ! Atelier au magasin Citizen Market à Montpellier.

vendredi 19 avril de 18h30 à 20h30 : J'aurai le plaisir de proposer la conférence ''L'alimentation vivante, pour une belle vie et une meilleure santé'' au cinéma Le Palace à Sète. Venez voir ou revoir cette conférence exhaustive sur ce sujet passionnant qu'est l'alimentation, pour comprendre pourquoi le paysage alimentaire actuel est si pathogène et découvrir la seule nourriture physiologique pour laquelle nous sommes faits : l'alimentation vivante.

vendredi 10 mai à 20h : Le véganisme fait de plus en plus parler de lui, entre adhérents, partisans convaincus, opposants farouches. Je vous propose d'y voir plus clair lors de cette conférence ''ANIMAL, ma nourriture, mon outil, mon ami : un point sur le véganisme''. La question n'est pas ''être ou ne pas être végan'', ni chercher une distinction sociale, la question est de savoir quelle relation nous souhaitons avoir avec les animaux. Les exploiter sans ménagement ? Les considérer comme nos égaux ? Ou les utiliser le plus humainement possible ? À l'heure de l'hypercapitalisme, des modes identitaires et d'un rapport au monde de plus en plus virtuel et imaginaire, le véganisme est-il une solution ? Faut-il se priver de tout produit animal pour redonner son humanité à l'Humanité ?

J'ai le plaisir d'animer un groupe de méditation et de travail sur les Lettres du Christ, le dimanche matin chez moi de 10h30 à 12h (c'est gratuit). Le but est de mettre en pratique au quotidien cet enseignement formidable, par le partage de nos expériences, la méditation et la prière. Envoyez-moi un email si vous souhaitez participer et recevoir les annonces des rencontres du groupe.

Marc Resch
magnétiseur
coupeur de feu
coach alimentation

Les bases de l'alimentation vivanteL'alimentation "classique"Les additifs alimentaires
La cuisson des alimentsL'alimentation vivante en détailsRecettes

L'alimentation "classique"

L'alimentation moderne se fonde sur une doctrine appelée nutritionnisme, apparue dans les années 1950 avec la consommation de masse, et qui a pris son essor dans les années 1970. Cette doctrine, à l'opposé de toute démarche holistique, réduit les aliments à une somme de nutriments (protéines + glucides + lipides + vitamines + minéraux + fibres) et leur attribue une valeur nutritionnelle en calories.

Le "nutritionnisme des années 70", qui a produit la pyramide alimentaire bien connue toujours utilisée comme modèle officiel, n'a rien à voir avec des motivations de santé et de bonne nutrition, mais il est d'abord et surtout destiné à favoriser l'industrialisation et la marchandisation des aliments. Et malheureusement cette théorie, motivée par des enjeux industriels, détériore notre santé et nous fait depuis presque 50 ans "creuser notre tombe avec une fourchette".


Les recommandations du nutritionnisme des années 70 peuvent se résumer en deux points :
  • limiter la consommation de graisses, d'acides gras saturés, de sel et de sucre
  • consommer plus de glucides (céréales et féculents), des légumes et fruits, des protéines animales chaque jour, des laitages à chaque repas
Les principaux travers que l'on pourrait trouver au nutritionnisme des années 70 sont les suivants :
  • il permet de considérer comme équivalents les aliments ayant les mêmes quantités de nutriments et fournissant le même nombre de calories, quels que soient leur origine, leur état de raffinage, de conditionnement, de traitement et de préparation.

  • ses recommandations sont issues en partie de "l'hypothèse lipidique", qui tient les graisses responsables des maladies cardio-vasculaires et incite à réduire la consommation de matières grasses au profit des glucides. L'hypothèse lipidique a entraîné une consommation croissante de céréales raffinées et de produits pauvres en graisses saturées et riches en acides gras trans et graisses hydrogénées, ce qui a fait exploser les courbes du diabète, du surpoids et de l'obésité, et des maladies cardio-vasculaires... Cette hypothèse lipidique a perdu de son impact depuis que de nombreuses études ont montré l'effet protecteur de certains acides gras dans l'incidence des maladies cardio-vasculaires et neurodégénératives, et l'impact de la consommation de céréales raffinées sur le diabète, l'oxydation cellulaire, le vieillissement, ...

  • il ne tient pas compte des méfaits des produits raffinés, des viandes et laitages, de la cuisson, des procédés de conditionnement, des additifs alimentaires, des résidus de traitements industriels, ...

Le nutritionnisme des années 70 a permis de banaliser le fait que la nourriture soit vue comme un objet industrialisable, une "composition chimique alimentaire". Cette doctrine a permis de considérer comme sains les produits alimentaires malsains mis sur le marché par les industriels. Les aliments vivants sont incompatibles avec l'industrialisation, car ils se conservent mal et ne supportent pas bien le transport et l'entreposage. L'industrie alimentaire produit donc uniquement des aliments morts, biostatiques et surtout biocidiques. Elle tue les aliments, les rend inertes, et y ajoute ensuite des nutriments pour que ces objets comestibles puissent être déclarés nutritifs.

Alors que la profusion d'emballages, de stérilisations, de produits tout prêts, préparés et colorés est présentée comme un progrès, que le plus de technologie et d'artificiel est présenté comme un mieux pour la santé, en vérité c'est malheuseuement tout l'inverse qui est vrai. L'impact des aliments industriels sur la santé est énorme. En mars 2012, le rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à l’alimentation, Olivier De Schutter, déclarait : "Nos systèmes alimentaires créent des gens malades. [...] L'urbanisation, et la propagation du style de vie occidental ont bouleversé les habitudes alimentaires locales. Le résultat est une catastrophe en matière de santé publique. [...] Nous avons laissé la responsabilité d'assurer un équilibre nutritionnel aux entreprises agro-alimentaires [...] et nous n'avons toujours pas réussi à assurer la disponibilité d'un régime alimentaire sain et équilibré". D'un côté du monde, 1,5 milliards de gens insuffisamment nourris dont 900 millions meurent de faim, et de l'autre 1,4 milliards de gens en surpoids dont 500 millions sont obèses. Comment a-t-on pu en arriver là ?

On observe d'ailleurs, depuis la quarantaine d'années que domine le nutritionnisme des années 70, une augmentation constante des "maladies de civilisation" : diabète, obésité, cancers, ostéoporose, candidose, allergies, hypertension, maladies cardio-vasculaires et auto-immunes, ..., ainsi qu'une progression continue de symptômes non pathologiques inquiétante. Certains chercheurs parlent même d'une explosion pandémique globale tant ce phénomène de maladies résultant de la vie moderne a pris de l'ampleur.



La viande et le poisson

La production mondiale de viande a triplé depuis 40 ans pour atteindre 300 millions de tonnes par an. Chaque année, seulement pour la viande, 60 milliards d'animaux sont tués, soit presque 200 millions chaque jour. Pour le poisson, l'estimation dépasse les 1000 milliards. L'homme commémore chaque année en grandes pompes les grands massacres humains des guerres mondiales, qui ont eu lieu il y a des dizaines d'années. Mais nous tournons le dos avec indifférence à cet immense massacre continu et quotidien...

La consommation par personne et par an atteint 120kg aux États-Unis. En France, elle a triplé en un siècle et baisse depuis plusieurs années, pour atteindre environ 90kg.



  


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sources : www.adaptt.org, chiffres ajustés pour 2014
Sources :
http://www.manicore.com/documentation/manger_bio.html
http://www.courrierinternational.com/article/2011/02/17/renoncer-a-la-viande-une-fausse-bonne-idee


Les avantages de la viande : c'est un aliment très dense en nutriments, protéines, vitamines et minéraux, particulièrement en fer et phosphore.

Les inconvénients sont nombreux : la viande contient beaucoup de graisses saturées et trans, une consommation importante entraîne une acidose métabolique et l'augmentation des risques de maladies cardiovasculaires, de cancers, d’attaques cérébrales, de diabète, de surpoids, d’ostéoporose, d’hypertension, ...

La viande contient des résidus de traitement du bétail, comme les antibiotiques, les hormones et les vaccins. De plus, les animaux concentrent les polluants qui se trouvent dans leur alimentation et dans l'environnement : les poissons et les viandes sont ainsi de plus en plus contaminés par les métaux lourds, les pesticides, les dioxines, ...

Les élevages intensifs catastrophiques, le transport, l'abattage et la distribution sont souvent réalisés dans des conditions sanitaires douteuses et au mépris total de la souffrance animale. Les produits sont contaminés par des bactéries, l'état de fraicheur approximatif est camouflé par des traitements chimiques, et la pratique de la "remballe" consistant à reconditionner et à maquiller un produit périmé est devenu malheureusement courante.

Au niveau énergétique et vibratoire, la viande est porteuse du stress et de la souffrance que l'animal a endurés durant sa vie et lors de sa mise à mort, et ce stress et cette souffrance sont incorporés lors de son ingestion. De nombreuses expériences ont montré la chute très nette de l'agressivité et des récidives de délinquants ayant adopté un régime végétalien.

Il faut bien dire que les mangeurs de "viande" ne sont pas des carnivores mais des charognards. Un carnivore capture un animal, il le tue, et il le mange. Un nécrophage se nourrit de cadavres. Un charognard se nourrit entre autres de cadavres. Les parties d’animaux vendues comme de la "viande" sont des tissus au premier stade de putréfaction : ils proviennent de carcasses qui sont mises à maturer dans des frigos, pendant quelques jours pour les petits animaux et jusqu'à plusieurs semaines pour les plus gros, afin que la viande perde un peu de son eau et qu’elle ramollisse sous l’effet des enzymes activées par l’acide lactique, qui est produit par la conversion du glycogène au tout début de la phase de putréfaction. Cette phase de maturation permet de rendre la viande plus tendre et d’y développer les "arômes et saveurs" attendus par le consommateur...

Un mangeur de "viande" doit comprendre qu’il mange un animal qui a été tué il y a plusieurs semaines, voire plusieurs mois avec la congélation et la pratique de plus en plus courante de la "remballe". Manger de la "viande", c’est donc manger du cadavre.

La surproduction de viande est polluante et énergivore : produire 1 kg de "viande" de boeuf nécessite en moyenne 16 kg de grains et 160 litres d’eau. La production de viande accapare 78% des terres agricoles mondiales, soit 30% de toutes les terres émergées, et engloutit 50% de toutes les récoltes dont 30% de la production mondiale de céréales, de quoi nourrir 940 millions d'humains. Si on considère la quantité de céréales utilisée pour produire la quantité de viande nécessaire pour nourrir 1 personne, et qu'on fait cuire directement ces céréales, on peut nourrir 7 personnes. Et si on fait germer ces céréales, on peut en nourrir 20.

La production de viande et de produits laitiers représente 50% de la consommation d'eau mondiale. Il faut en moyenne 5 fois plus d'eau pour produire un aliment animal plutôt que végétal. En équivalent eau, il faut environ 15 500 litres pour produire 1 kilo de viande de boeuf, soit plus de 70 baignoires. La consommation moyenne en France par personne est de 1,6 kg par semaine, soit une bonne trentaine de baignoires. Du point de vue de la consommation d'eau, un mangeur de viande, c'est comme un végétalien qui prendrait une vingtaine de bains chaque jour. En Europe, 90% des cours d'eau présentent de forts taux en nitrates, et 25% sont pollués à des niveaux extrêmes. Plus de 50% des eaux polluées d’Europe sont dûes à l'élevage intensif, y compris l'élevage de poissons.



Dans le rapport "Livestock's long shadow" de 2006, la FAO a déclaré que :

"L’élevage est l’une des causes principales des problèmes environnementaux majeurs."

La production de viande a un impact énorme sur la déforestation, la pollution de l'air et de l'eau, l'érosion et la destruction des sols et la perte de biodiversité. Il faut en moyenne 10 calories d'énergies fossiles pour produire 1 calorie alimentaire : une calorie végétale en nécessite 2,2 et une calorie animale 25. Que font les ONGs ? Les tables rondes autour du climat ? Les écologistes ? Pourquoi personne ne parle de l'importance majeure de l'élevage dans la pollution et la destruction de la biosphère ? Fermer le robinet quand on se brosse les dents, se déplacer à vélo au maximum, trier ses déchets, choisir de l'électricité provenant de sources renouvelables : tout cela n'a qu'un effet extrêmement marginal en regard de la consommation de viande (voir le film "Cowspiracy").

La FAO estime que la production mondiale de viande devrait doubler d'ici 2050.

Remplacer la viande, le poisson et les oeufs par des céréales et graines germées (tournesol, lin, sarrasin, quinoa, riz, ...),
des légumineuses (lentilles, pois, fèves, ...), des oléagineux (avocats, amandes, noisettes, ...), des algues, de la levure de bière


Sources :
http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/manger-de-la-viande-rouge-chaque-jour-accroit-le-risque-de-mortalite-13-03-2012-1903633.php
http://www.one-voice.fr/alimentation-et-vetements-sans-barbarie/viande-et-sante-attention-danger/
http://www.linternaute.com/savoir/dossier/eau-virtuelle/produits.shtml
http://www.youtube.com/watch?v=9ivPJUypbVs
http://www.youtube.com/watch?v=qsQhQTyOKMI



Les produits laitiers

La production mondiale de lait a été multipliée par 2,5 en 50 ans, pour atteindre 770 millions de tonnes. En France, la consommation de produits laitiers atteint 85 kg par personne et par an. Par rapport à 1960, nous consommons environ 20 fois plus de yaourts et desserts lactés, 15 fois plus de glaces et sorbets, 12 fois plus de crème, ...


Sources :
http://www.blogagroalimentaire.com/moins-de-matieres-grasses-animales-dans-nos-assiettes
http://www.dairyco.org.uk/non_umbraco/download.aspx?media=5255
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/Presentation_lipides_produits_laitiers_ATLA.pdf

Le lait est riche en acide gras, en minéraux et en vitamines. Mais il présente plusieurs inconvénients :
  • les molécules de caséine et de lactose sont mal décomposées par l’organisme humain. Les résidus mal décomposés, en particulier pour les caséines, vont encrasser l’organisme et peuvent entraîner réponse auto-immune, saturation des émonctoires (maladies de peau et de la sphère ORL), perturbation de la flore intestinale, fatigue du foie et des reins. Le lactose est mal toléré par de nombreuses personnes, et il est addictif.

  • le rapport phosphore/calcium est déséquilibré : le lait contient trop de phosphore et acidifie le sang. L'organisme est contraint de démobiliser les minéraux des cellules et en particulier des os pour rééquilibrer le pH sanguin, ce qui provoque la déminéralisation et l'ostéoporose. Les pays scandinaves, qui sont les plus gros consommateurs de lait, sont ceux qui présentent les plus fort taux d'ostéoporose et de fracture du col du fémur.

  • le lait des vaches contient des types et des quantités d'hormones, de protéines et de graisses adaptées à leurs petits veaux, pas aux humains, qu'ils soient enfants ou adultes. Les vaches produisent un lait qui est fait pour que les veaux passent de 40 à 200 kg en 6 mois. Il est par nature fait pour les veaux, pas pour les hommes, ni pour les éléphants, ni pour les castors. Et c'est seulement quand il est bébé que l'homme a besoin de lait, et seulement du lait de sa mère. Pour être en bonne santé il n'y a absolument pas besoin de manger du lait de vache, pas plus que du lait de cochon, du lait de girafe ou du lait de castor.

La quasi-totalité du lait produit est traité par UHT. Les procédés de traitement UHT et d'homogénéisation permettent de conserver le lait, et d'éviter que les parties grasses ne se séparent des parties aqueuses pendant le stockage. Ces traitements, effectués à 150°C et plusieurs centaines de bars de pression, dénaturent profondément le lait. Ils tuent l'activité vivante, détruisent les bactéries mais aussi les enzymes et certaines vitamines, et ils altèrent les protéines du lait. Mais surtout ces procédés produisent des graisses oxydées qui détériorent les cellules, augmentent les risques de maladies cardio-vasculaires, de cancer,...

Comme la viande et le poisson, le lait contient des résidus de traitement du bétail, antibiotiques, hormones, vaccins, rendus nécessaires par la production intensive industrielle. Les vaches laitières produisent en moyenne 28 litres de lait par jour, et jusqu'à 70 litres en période de pointe, au lieu de 4 litres à l'état naturel. A cause de cette surproduction intensive, leur espérance de vie est réduite à 5 ans, au lieu des 20 à 25 ans à l'état normal. Les nombreuses infections, maladies et inflammation des mamelles font que le lait contient inévitablement une quantité règlementée de pus. Le lait concentre aussi les polluants qui se trouvent dans l'alimentation du bétail et dans l'environnement : pesticides, nitrates, dioxine, ...

Remplacer le lait et les laitages par des laits végétaux, des compotes, des crèmes végétales

Sources :
http://www.thierrysouccar.com/sante/livre/lait-mensonges-et-propagande-201
http://www.wikistrike.com/article-pourquoi-le-lait-est-si-mauvais-pour-la-sante-95985295.html

Les produits raffinés

Le raffinage des produits alimentaires est certainement l'une des choses qui a causé le plus de dégâts à la santé depuis le début de l'industrialisation de l'alimentation. Le raffinage ne présente que des désavantages nutritionnels, et il n'est utile qu'aux industriels, car il permet de conserver les aliments plus longtemps et de leur donner un aspect plus séduisant et stable au cours du temps.

Les céréales et le sucre raffinés ont perdu une part importante ou la totalité des protéines, fibres, minéraux, oligo-éléments, vitamines, et enzymes qu'ils contiennent naturellement. Ils sont beaucoup moins nutritifs et provoquent excès de poids, hyperglycémie, et augmentent les risques de diabète par surmenage du pancréas. Non seulement les céréales et le sucre raffinés sont beaucoup moins nutritifs, mais de plus ils dégradent fortement la santé, provoquent l' acidification de l'organisme, l'oxydation et le vieillissement des tissus et des organes, ...

Le sel raffiné est l'un des aliments raffinés les plus nocifs. Il a perdu totalement les oligo-éléments et les minéraux qu'il contient naturellement, il est acidifiant pour l'organisme alors que le sel non raffiné permet d'équilibrer son pH et de le reminéraliser, et de plus le sel raffiné manque totalement de goût.

Les huiles raffinées disputent au sel raffiné et aux additifs alimentaires la palme du produit le plus nocif, et particulièrement les margarines et matières grasses à tartiner. Outre la perte des protéines, fibres, et vitamines, le raffinage des huiles produit des acides gras saturés et trans, qui favorisent la cancérisation, les maladies cardio-vasculaires, le vieillissement, ...

Pour finir, les produits raffinés contiennent des résidus des traitements à la chaux, de réactifs chimiques, solvants, talc, colorants, antioxydants, ... Le riz blanc contient ainsi des résidus de métaux provenant des meules qui l'ont poli, des antifongiques et divers biocides pour éviter qu'il ne moisisse, et des anti-agglomérants comme le talc ou des silicates d'aluminium pour éviter que les grains ne collent les uns aux autres.

Choisir des produits complets bio, non raffinés, des huiles vierges

Sources :
http://www.amessi.org/Les-aliments-raffines-Cereales-sucre-sel-huiles
http://cms3.megaphone.org/visual.php?id=148&idelement=171&nomchamps=filinkfichier

Le gluten

Les céréales modernes ont subi de très nombreux croisements, rétro-croisements et mutations au cours de l'Histoire, et surtout depuis la "révolution verte" des années 1950. L'objectif d'augmentation des rendements a produit par exemple une cinquantaine de variétés de blés, qui possèdent plus de 40 chromosomes, quand leurs ancêtres l'engrain ou l'amidonnier sauvage n'en possédaient que 14 ou 28.

Les protéines de certaines céréales, appelées gluten, ont de même énormément évolué. Les céréales modernes artificielles produisent des glutens très différents de ceux qu'ont consommés nos ancêtres depuis des milliers d'années. Le gluten des céréales modernes n’est pas dégradé correctement par le système digestif, qui ne possède pas les enzymes nécessaires pour couper ses chaines peptidiques longues et complexes. Ces céréales dont la consommation est à éviter ou à proscrire totalement sont : le blé, l'avoine, l'orge, l'épeautre, le kamut, le seigle.

Les troubles imputables au gluten sont nombreux : encrassement de l’organisme, réactions auto-immunes, perturbations de l’appareil digestif, mauvaise absorption intestinale, augmentation de la perméabilité intestinale, troubles du comportement, maladie cœliaque, fatigue, maux de tête, éternuements, démangeaisons, dépression, irritabilité, ... Le gluten favorise aussi les comportements alimentaires addictifs.

Des études ont également montré que le régime sans gluten améliore le comportement des autistes et des schizophrènes : presque 100% des schizophrènes voient leurs symptômes disparaître avec un régime sans gluten, et ils réapparaissent aussi intensément qu'avant quand le gluten est réintroduit. En bref, tout le monde trouverait bénéfice à arrêter totalement de consommer du gluten.

Choisir des céréales sans gluten : sarrasin, riz, quinoa, millet, maïs, amarante, ...

Sources :
http://www.julienvenesson.fr/portfolio/gluten-comment-le-ble-moderne-nous-intoxique/
http://www.intolerancegluten.com/intolerance_au_gluten.html
http://www.sosgluten.ca/
http://nutritionetsante.blogspot.fr/2010/01/pourquoi-eviter-le-gluten.html
http://www.sansgluten.info/

Le fructose

Quand on consomme des fruits, le fructose est facilement métabolisé grâce aux fibres, aux enzymes et aux oligo-éléments qu'ils contiennent. Contenu dans des fruits frais ou séchés, le fructose constitue donc une bonne ressource d'énergie. Par contre, les aliments industriels, glaces, sodas, sirops, et en particulier les boissons énergisantes, contiennent de fortes doses de fructose, sous forme de sirop de fructose, sirop de maïs ou de blé. Les sportifs de l'extrême, qui pratiquent par exemple des Ironman, tirent bénéfice de ces fortes doses de fructose, du fait de l'emballement de leur métabolisme, dû à la dépense très importante d'énergie pendant de longues durées. Dans tous les autres cas, le fructose consommé hors des fruits et ajouté artificiellement dans l'alimentation est très néfaste.

Quand le fructose est consommé sous forme concentrée, dans les sirops ou les aliments industriels, sans les fibres et les minéraux présents naturellement avec lui dans les fruits, il est métabolisé dans le foie très différemment du glucose : synthèse dans le foie de lipoprotéines (triglycérides, VLDL) et production d’acide urique (goutte, hypertension), comme pour l’éthanol.

Une consommation chronique de fructose concentré (sirop d'agave, sirop de maïs ou de blé, glaces, plats préparés, sodas, etc. qui en contiennent) provoque le syndrome métabolique = obésité + diabète de type 2 + hypertension + maladies cardio-vasculaires + dyslipidémie. La consommation de fructose favoriserait le cancer du pancréas, et peut-être d’autres types de cancers.

Choisir des produits sans fructose ajouté

Sources :
https://www.youtube.com/watch?v=dBnniua6-oM "Sugar: The Bitter Truth", Dr Lustig
http://www.santearticles.com/le-fructose-carburants-cancer-plus-que-les-autres-sucres/
http://www.jydionne.com/le-fructose-au-banc-des-accuses/

Le soja

En Orient, le soja est consommé depuis 2500 ans sous forme de tofu, de miso et de tempeh. Il est fermenté traditionnellement pendant 1 à 3 ans avant la consommation pour réduire sa toxicité et le rendre plus digeste. En Occident, le soja n'est pas ou peu fermenté, et les très nombreux produits à base de soja qui inondent les supermarchés, laits, yaourts et crèmes, n'ont rien de produits traditionnels.

Qu'il soit bio ou pas, OGM ou pas, le soja semble être intrinsèquement nocif, car il contient de nombreuses substances problématiques :

  • des phyto-oestrogènes (isoflavones) qui perturbent l’équilibre hormonal, la fertilité, la puberté et la libido, particulièrement chez les hommes,

  • des inhibiteurs de protéase (trypsine) qui empêche la digestion et l’absorption des protéines,

  • des phytates et des antinutriments qui bloquent l’absorption des oligo-éléments, modifient la perméabilité intestinale et la régulation du taux de cholestérol,

  • des saponines et des lectines qui perturbent la digestion, l'absorption intestinale et endommagent l'intestin grêle.

Le soja est identifié comme allergène pour de nombreuses personnes, et addictif. Il provoquerait également des goitres et des disfonctionnement de la thyroïde, rétrécissement du cerveau, diminution des fonctions cognitives, vieillissement précoce du derme, alopécie, ...

Malheureusement, le soja est un "piège à végétaliens", qu'ils doivent soi-disant consommer pour ne pas risquer d'être carencés en protéines. Premièrement, le corps n'a pas besoin de si grandes quantités de protéines que ce que l'on croyait (entre 40 et 55 g par jour pour un adulte, voire beaucoup moins car notre organisme semble les recycler), et les protéines sont présentes dans presque tous les aliments. Et deuxièmement, les aliments à base de soja sont relativement pauvres en protéines : 8 g de protéines pour 100 g de tofu, 3 g pour le lait de soja, 3,5 g pour les yaourts. On peut lui préférer d'autres sources de protéines végétales, comme les légumineuses (lentilles cuites 8 g de protéines pour 100 g, pois chiches cuits 9 g, pois cassés cuits 8,5 g) les algues (spiruline 60 g), les oléagineux (amandes 18 g, sésame 18 g), les graines germées (lentilles 9 g, blé 27 g, fenugrec 28 g), la levure de bière (50 g), ...

Consommer du soja avec modération, ou l'éviter totalement

Sources :
http://www.wholesoystory.com/
http://www.bertyn.be/fr/seitan-maker/le-soja-ou-soya-nest-pas-un-aliment-miracle-quil-soit-vegetarien-ou-non.html

Les emballages

Les emballages sont omniprésents, ils constituent une part non négligeable des 4 000 millions de tonnes de déchets produites chaque année dans le monde. Rien qu'en France, 4,7 millions de tonnes d'emballages sont jetées chaque année. Les emballages sont extrêmement polluants, ils sont susceptibles de perturber le fonctionnement de la thyroïde et de favoriser l'apparition de l'infection par le Candida albicans en contaminant les aliments qu'ils contiennent :
  • les sachets, briques, bouteilles, films de protection, et boîtes contiennent des plastiques et des vernis qui dégagent, lors de l'emballage à chaud et du stockage, des produits cancérigènes, génotoxiques, organoleptiques, des perturbateurs endocriniens, ...
  • les canettes, boites, et barquettes contiennent de l'aluminium (neurotoxique, vieillissement, Alzheimer) et des produits cancérigènes
  • les cartons contiennent de l’encre d’imprimerie et des huiles minérales, des métaux lourds, ...
Les emballages constituent un surcoût important, et surtout ils provoquent une pollution généralisée de la planète. On retrouve des particules de plastique partout dans l'environnement, dans la bière, le miel, les aliments. Sur les 280 millions de tonnes de plastiques produites chaque année, environ 8 millions de tonnes finissent dans les océans.

Les déchets plastiques se concentrent dans les océans dans des zones appelées Great Pacific Garbage Patches, ou Grandes Plaques de Déchets du Pacifique. Ces amas gigantesques de plastiques, situés surtout au nord et au sud de l'océan Pacifique, forment une surface estimée à plus de 10 millions de km². Il s'y trouve 6 fois plus de plastique que de plancton dans l’eau, et de très nombreux animaux marins meurent étouffés par le plastique qu'ils ingèrent. Un rapport américain a estimé que d'ici 2050, 99% des oiseaux marins auront ingéré du plastique.

Choisir des produits en vrac, non emballés, et aller au marché


Sources :
http://www.ecowizz.net/articles/2011/01/les-emballages-plastiques-alimentaires-sont-ils-dangereux-pour-la-sante-barquette-biberon-sacs-quels-plastiques-privilegier-quelles-alternatives/
http://www.destinationsante.com/Emballage-carton-de-l-encre-dans-les-aliments.html
http://sante.lefigaro.fr/actualite/2009/04/21/9507-faut-il-bannir-bouteilles-deau-plastique
http://www.naturosante.com/rubriques/chroniques/abs31/abs31.php?1
http://biogassendi.perso.sfr.fr/alualz.htm
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1471_continent_dechets_pacifique_nord.php
http://greatpacificgarbagepatch.info/
http://www.wikistrike.com/article-sur-cette-ile-personne-n-habite-il-n-y-a-que-des-oiseaux-et-pourtant-103398938.html
http://www.midwayjourney.com/


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